Environnement

Parc national des Calanques :  <br />ultimes ajustements

Parc national des Calanques :
ultimes ajustements

Publié le 14 février 2012

Fin janvier, les membres de l’assemblée générale du GIP (Groupement d’intérêt public des calanques, en charge de la création du futur Parc national) se sont prononcés une dernière fois sur les modifications à apporter au projet de Parc national des Calanques. Ces décisions font suite notamment aux conclusions de la commission d’enquête publique ainsi qu’à l’avis de l’autorité environnementale.

Parmi les mesures prises côté mer, soulignons que même si les zones de non-prélèvement (toute forme de pêche interdite) ne changent pas – 4568 hectares, soit 10,5 % du cœur marin –, le Conseil d’administration du futur Parc se réserve le droit de classer en zone de protection renforcée (réglementée) les secteurs du Plateau des Chèvres (archipel de Riou) et des calanques d’En-Vau et de Port-Pin.

L’amélioration de la qualité des eaux littorales et la lutte contre les pollutions marines seront traitées prioritairement dès l’établissement du Parc national des Calanques, à travers un partenariat fort avec les collectivités territoriales concernées ainsi que les services et établissements publics de l’État compétents.

Ensuite, compte tenu du caractère très impactant du chalutage, le non-renouvellement de l’autorisation de la pratique a été acté au-delà d’une période de 15 ans.

Dans un souci de cohérence avec les objectifs affirmés en matière de développement des aires marines protégées, et au vu des impacts et risques écologiques majeurs liés à la recherche et l’extraction d’hydrocarbures en Méditerranée, le GIP s’est également prononcé contre le fait que le gouvernement autorise à nouveau des sociétés privées à prospecter en mer, en particulier à proximité des côtes du futur Parc national des Calanques.

Olivier Clot-Faybesse, crédit photo : Francis Talin-GIP

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