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André Malraux : le nouveau <br />navire du Drassm

André Malraux : le nouveau
navire du Drassm

Publié le 1 février 2012

André Malraux. C’est le nom choisi par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) pour son tout récent bâtiment d’exploration, baptisé le 24 janvier à La Ciotat (13). Un hommage compréhensible puisque l’écrivain et homme politique français, ancien ministre des Affaires culturelles, est à l’origine à la fois de la création du Drassm (en 1966) et de sa dotation, l’année d’après, d’un premier navire de recherche, l’Archéonaute.

Ce dernier ayant été désarmé en 2005, après quarante années de bons et loyaux services à sillonner essentiellement la Méditerranée, autant dire que l’André Malraux était attendu de pied marin mais ferme par les archéologues du Drassm.

« Malgré sa taille modeste, un peu plus de 36 mètres, notre nouveau bateau spécialisé est doté des toutes dernières technologies et se veut respectueux de l’environnement », explique Michel L’Hour, directeur du Drassm.

Ses missions consisteront à servir de support de plongée humaine et robotisée (transporteur de submersibles) dans le cadre des campagnes de protection, inventaire, étude et valorisation des biens culturels maritimes français et de projets de recherche en archéologie sous-marine (prospections, expertises, fouilles).

Le programme 2012 débutera par l’exploration du galion La Lune, ancien fleuron de la marine royale de Louis XIV, gisant depuis 1664 à quelques milles de Toulon.

Nul doute qu’avec les quelque 20000 autres épaves restantes répertoriées sur nos côtes métropolitaines, le travail ne manquera pas.

Olivier Clot-Faybesse, crédit photos : G. Savon

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